À propos

Mettre en place des mesures concrètes pour soulager la précarité et répondre aux besoins essentiels des plus démunis.

Mission grâce de Christ

La souffrance qui touche l’humanité ne laisse personne indifférent. Elle est si répandue qu’il serait presque impossible de l’éliminer définitivement. Cependant, nous pouvons au moins nous efforcer d’alléger la souffrance de ceux qui sont courbés sous le poids de la misère au point d’être privés des besoins les plus fondamentaux. Ne rien faire ne sert à rien. Il est donc impératif de prendre des mesures concrètes pour résoudre le problème de la détresse qui assaille l’existence humaine.
Beaucoup de gens pensent à une vie meilleure après la mort, sans réaliser que cela ne signifie pas que la vie sur terre doit être caractérisée par une existence inhumaine. Si tel était le cas, le Christ ne serait pas venu dans ce monde pour annoncer la gloire à venir tout en s’engageant dans une action sociale. En effet, il en a nourri certains, en a rétabli d’autres et a aidé ceux qui étaient affligés. Selon l’apôtre Jacques définit la vraie religion comme suit : « La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde. »
C’est cet appel à la compassion active qui guide chacune de nos interventions. Nous croyons que la foi doit se traduire par une solidarité tangible, capable de transformer le quotidien de ceux qui ont tout perdu. En offrant un soutien matériel et moral, nous ne faisons pas que soulager une peine passagère ; nous œuvrons à restaurer la dignité humaine là où elle a été bafouée par la pauvreté.
Notre engagement est donc une réponse directe à ce mandat d’amour et de service. En unissant nos forces, nous transformons l’indifférence en espoir et la détresse en un chemin vers une vie plus digne. C’est en tendant la main aux plus vulnérables que nous manifestons, ici et maintenant, la réalité d’un monde plus juste et plus fraternel.

Histoire

Février 1986

Le renversement de Jean-Claude « Baby Doc » Duvalier en 1986, bien qu’il ait été un dictateur répressif et corrompu, a créé un immense vide de pouvoir qui a plongé Haïti dans une décennie de chaos. En l’absence d’un successeur clair ou d’institutions stables, le pays a sombré dans un défilé incessant de coups d’État militaires et de gouvernements provisoires éphémères. Cette instabilité a favorisé des violations systémiques des droits de l’homme par des groupes paramilitaires et a déclenché des sanctions internationales écrasantes. Celles-ci ont fini par dévaster l’économie, ouvrant la voie aux crises migratoires et à la fragilité politique de la fin du XXe siècle.

Janvier 2010

Le séisme a été bien plus qu’une catastrophe naturelle ; ce fut un véritable effondrement institutionnel. En effet, la disparition de ces piliers a entravé la reconstruction pendant plus d’une décennie, laissant un gouvernement impuissant face à la violence des gangs et à l’instabilité politique.

Mars 2023

Après avoir entendu d’innombrables demandes d’aide de la part d’Haïtiens et observé la corruption flagrante de beaucoup de ceux qui prétendaient aider le pays, Jean-Max a résolu de fonder le MGC. Il aspirait à établir une alternative transparente qui contourne les systèmes dysfonctionnels en place, bénéficiant directement à ceux qui en ont le plus besoin.

Comité

Pour Haïti